LES DOUA MOSTADJABA

salam aleykoum,
une douaa est une invocation.
Allah dit : invoquez moi je vous exaucerez
le prophète a dit : l'invocation est l'adoration, il dit aussi : l'invocation est la l'arme du croyant.
voici la définition de cheykh ibn taymiya :
L'invction, c'est un nom qui englobe ce qu'Allah aime et agrée comme paroles et actes cachés ou apparents
Le Prophète -que Dieu prie sur lui et le salue- invoquait Dieu par ces mots: "0 celui qui tourne les c½urs, affermis mon c½ur sur ta foi". On l'interrogea (sur le sens de ces mots) -Il n'y a pas un être humain, répondit-il, sans que son c½ur ne soit entre deux doigts de Dieu. Dieu affermit ce c½ur (sur le chemin droit) à qui Il veut, et il le détourne à qui Il veut". (Rapporté par Al-Tinnizi d'après Oum Salam -que Dieu l'agrée-).


Je vous conseille donc d'apprendre quelques Doua et de l'utiliser chaque jour et même après chaque prière pour que ALLAH nous pardonne et nous récompense par le paradis

O Allah! Par le plus aimé de ceux qui T'ont invoqué...
O Allah! Par le plus aimé de ceux qui T'ont invoqué dans l'intimité, par le plus élevé de ceux qui T'ont prié, je T'implore de noyer mon c½ur de Tes ondées bienfaitrices et des nuées de Ton agrément. En lui dépose la douceur de Ton invocation; éveille-le de son insouciance afin qu'il ne voie d'autre que Toi. Affermis-le dans Ton obéissance. Fortifie-le dans Ta crainte.
O Toi! qui embellit toute chose par la splendeur de Ta très sainte Beauté, l'épanouissant par la manifestation de Ta sublime clarté! Accorde-nous une part de Ta miséricorde. Donne-nous une lumière avec laquelle nous puissions cheminer; une lumière qui dissipera l'opacité des ténèbres. Les voies des bienheureux et les chemins des bienfaits nous seront alors plus clairs, plus évidents. Pardonne nos erreurs ainsi qu'à nos frères croyants. Accorde-nous réussite.

Voici quelques invocations:

1) La ilaha illa-lahou l'adim al-halim, la ilaha illa-lahou rabou-l-archou l'adîm,
La ilaha illa-lahou rabbou s-samawati, wa rabbou al-ardî wa rabbou l'arche al-karim


Traduction:
Il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah le sublime, le Magnanime.
Il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah le seigneur du trône sublime
Il n'y a pas d'autre divinités qu'Allah le seigneur des cieux,
Le seigneur de la terre, le seigneur du noble trône .

2 - Seigneur, Tu as dit :
Allahouma inaka enta l-qaa-il : Oud'ouni astajiblakoum.
Allahouma ini ass-alouka bi ani ash-hadou anaka enta Lah
La ilaha ila Ent - Al Ahadou s-samad aladi lam walid wa lam youled wa lam yakoun lahou koufouan Ahad.

Traduction:
" Invoquez-moi et Je vous exaucerai ! "
Seigneur, je T'invoque, par l'attestation que je fais que Tu es Allah,
Point d'autres divinités que Toi, l'Unique, le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.
Il n'a jamais engendré et n'a pas été engendré, et nul ne Lui est égal.

3 - Rabbana la tou-akhithna in nasina aw akhta-na - Rabbana wala tahmil 'alayna isran kama hamaltahou
'ala allathina min qablina - Rabbana wala touhammilna ma la taqata lana bihi wa'fu 'anna
waghfir lana war-hamna anta mawlana fansourna 'ala alqawmi alkafirin

Traduction:
Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur.
Seigneur ! Ne nous charge pas d'un fardeau lourd comme Tu as chargé ceux qui vécurent avant nous.
Seigneur ! Ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter, efface nos fautes, pardonne-nous et fais nous miséricorde. Tu es Notre Maître, accorde-nous donc la victoire sur les peuples infidèles.

4 - Allahouma hdina fiman hadeyt - wa 'afina fiman 'afeyt - wa tawalana fiman tawaleyt -
wa barik lana fima a'tayt - wa srif 'ana shara ma qadeyt.

TRaduction:
Seigneur, Guide-nous parmi ceux que Tu as guidés, Épargne-nous parmi ceux que Tu as épargnés, Prends-nous en main parmi ceux que Tu as pris en main, Fais descendre la bénédiction sur ce que Tu nous as octroyé, et Éloigne de nous les mauvaises choses prescrites.

5 - Allahouma fatira samawati wal-ard enta wali-ouna fi dounia wal-akhira
tawafana mouslimine wa al-hiqna bi salihine

Traduction:
Seigneur, Toi qui as créé les cieux et la terre, Tu es notre soutien en ce monde et en l'autre,
Fais-nous mourir musulman et Joins-nous avec les pieux.

6- Rabana zhalamna an-foussana wa in-lam taghfir lana wa tar-hamna
lana-kounana min-el khasirine

Traduction:
Seigneur, nous avons commis des injustices contre nous-mêmes, et si Tu
ne nous pardonnes pas, nous serons certes parmi les perdants.

7 - Allahouma aatina fid-dounia hasanatane wa fil-akhira hasanatane
wa qena 'adab an-nar

Traduction:
Seigneur, Donne-nous ici-bas un bienfait, et dans l'au-delà un bienfait.
Protège-nous du tourment du feu.

8 - Allahouma inaka 'afou-oun karimoun touhiboul-'afwa fa'afou'ana
Traduction:
Seigneur, Tu es Celui qui pardonne et Généreux, Tu aimes le pardon, Pardonne-nous.

9 - Ya dhal jalali wal-ikram ...
Traduction: Ô Mon Dieu, Plein de Majesté et Munificence ...

10 - Allahouma qsmi-lana min khashiyatika ma taHoulou bihi baynana wa bayna ma'asiik
wa min ta'atika ma toubalighouna bihi janatak wa minel yaqine ma touha-winou bihi
'alayna masa-ib-adounia - wa mati'na lahouma bi asma'ina wa ab-bassarina wa qouatina
abadan ma abqitana - wa ja'alhou-l-waritha mina wa ja'al tha-rana 'ala man zhalamana.
Traducton:
Seigneur, Donne-nous de Ta crainte ce qui ferait obstacle entre nous et Ta désobéissance, et de Ton obéissance ce qui nous ferait parvenir à Ton Paradis, Donne-nous de la certitude ce qui minimiserait pour nous les malheurs de la vie. Fasse que nous profitions de notre ouie,
de notre vue et de notre force tant que Tu nous donnes la vie.
Fasse que notre irritation (revanche) soit contre ceux qui nous ont fait injustice.

Allahouma la taj'al adounia akbara hamina wa la mablagha 'ilmina wa la ilaa-nari masirana,
wa ja'ali-l-janata hiwa darana wa la tousalit 'alayna bidhounou-bina man la-yakhafouka fina
wa la yakhafouka fina wa la yar-hamouna, wa la taj'al mousibatana fi dinina
Birahmatika ya er-ham er-rahimin
Traduction:
Ne Rends pas la vie ici-bas pour nous la plus grande préoccupation, ni la limite de notre connaissance. Ne Fais pas que le feu soit notre destination, et Fasse que le paradis soit notre demeure. Seigneur, ne Rend pas maître de nous, par nos péchés, ceux qui ne Te craignent pas et ne sont pas cléments avec nous, par Ta Miséricorde, Toi le plus Miséricordieux.
































[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 février 2009 06:20

LA SAINT VALENTIN

LA SAINT VALENTIN
Chère frère et soeur
Asslamhalaykoum

La plupart des historiens pensent que l'Histoire de la Saint-Valentin remonte à la période des romains. En l'hommage du dieu Lupercus (le dieu des troupeaux et des bergers), les gens procédaient, par tirage au sort, une sorte de loterie de l'amour. On mettait le nom des filles et le nom des garçons de façon à former des couples. Ces couples devaient sortir ensemble pour tout le reste de l'année. Ce rituel se nomme les Lupercales romaines ou la fête de la fertilité et soulignait le passage vers l'âge adulte. Les couples passaient ainsi un an ensemble jusqu'au prochain tirage l'année suivante!

Les prêtres de l'époque trouvaient ce rituel peu acceptable et décidèrent de remplacer ce dieu par un Saint martyrisé 200 ans plus tôt, soit Saint-Valentin. À l'époque, celui-ci avait décidé de défendre l'amour en mariant les couples malgré l'interdiction de l'Empereur Claude II.
L'Empereur avait interdit le mariage puisque cela empêchait les hommes de s'enrôler dans l'armé. Lorsque l'Empereur découvrit les comportements de Valentin, il l'emprisonna le jour du 14 février 268. La légende raconte qu'avant d'être torturé et décapité un 14 février, il aurait offert à la fille de son gardien des feuilles rappelant la forme d'un coeur et signées « De ton Valentin ».
Plus tard, afin d'honorer son sacrifice pour l'amour Valentin a été canonisé. Durant le mois de février, les romains s'échangèrent des mots doux que l'on nomma plus tard des valentins. Et c'est pourquoi le 14 février, en sa mémoire, les amoureux s'échangent romance et Valentins. Aujourd'hui cette coutume est restée dans les moeurs


Chers frères et soeurs,
L'islam valorise l'amour, l'affection, la bonne entente, le bon comportement et cela entre parents et enfants, entre frères et s½urs, entre maris et femmes ... En ce jour de 14 février, soi-disant « fête des amoureux » il me semble important d'inviter le musulman à ne pas fêter ou participer à des fêtes d'origines païennes et de nous intéresser à la relation qui lie époux et épouse.

Allah dit :

"Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent"
( Sourate 30 - verset 21).


L'amour, le bonheur, l'affection, la tranquillité et la bonté constituent la base sur laquelle est fondée la vie commune, plus ces sentiments sont forts, plus la vie commune est heureuse.

Lors du pèlerinage d'Adieu, le Messager d'Allah a dit :

" Ô hommes ! Vous avez des droits sur vos femmes et vos femmes ont des droits sur vous. Craignez Dieu dans votre comportement envers les femmes. " Il ajouta : " Je vous recommande d'être bons envers les femmes, le meilleur parmi vous est celui qui se conduit le mieux envers sa femme "
(Rapporté par les Imams Al-Bukhari et Muslim)


Chères soeurs, chers frères, le musulman et la musulmane, tout au long de sa vie, doit veiller à témoigner de l'affection envers son épouse, ou son époux. L'Islam nous demande de bien nous comporter envers cet être cher, de lui adresser la parole avec amour et bienveillance, et de prendre soin de lui chaque jour que Dieu fait.
Il est très regrettable que la communauté musulmane suive certaines fêtes ou coutumes, sans même en connaître l'origine. L'Islam est basé sur l'adoration pure, pure de toutes associations et de toute adoration qui n'est pas légiféré et agréée par Allah et son Messager. A cet effet, nous vous invitons chères soeurs, chères frères de ne pas vous laisser prendre par la "Saint Valentin".

J'invite également nos jeunes frères et soeurs, qui malheureusement entretiendraient une relation amoureuse hors mariage, de demander l'aide d'Allah pour les unir dans le licite, et s'éloigner de toutes choses interdites par Dieu et son Messager, et se repentir sincèrement de cet acte.
L'Islam vise à purifier nos coeurs, nous éloigner de toutes sources de mal, et nous accorder le bonheur ici-bas et dans l'au-delà. Nous nous en remettons à Allah et nous l'invoquons de guider chacun d'entre nous vers le bien et de nous éloigner de tous les maux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 février 2009 22:26

Modifié le mercredi 18 février 2009 07:29

LE DROIT DES PARENTS ET LES DEVOIRS DES ENFANTS

Les droits des parents vis-à-vis de leurs enfants

Allâh a demandé à chacun des parents et des enfants des droits et des devoirs et chacun doit s'acquitter de ses devoirs et attendre ses droits pour que la joie, le bonheur puisse régner au sein des familles et au sein de la communauté.

Je vais décrire deux chapitres :

1- L'importance de l'obéissance aux parents et leurs droits :

C'est un devoir, une obligation, un conseil, une prescription et une recommandation d'Allâh . Allâh a ordonné, recommandé, conseillé que l'on n'adore que Lui sans rien Lui associer et d'être bienfaisant avec les parents.
Allah a mis côte à côte Son droit avec celui des parents : juste après avoir ordonné de L'adorer sans rien Lui associer, Allâh a ordonné l'obéissance et la bienfaisance envers les parents. L'obéissance aux parents fait partie des actes les plus aimés d'allâh .

D'après Abdallâh ibn mas'oud :

« J'ai demandé à l'Envoyé d'Allah : Quelle est la meilleure oeuvre ? " Il me répondit : "Faire la prière à son heure fixe". - ensuite ? Repris-je. " Etre bon envers tes père et mère, dit-il. Ensuite, répliquai-je. Le combat dans la voie d'Allah rétorqua-t-il. » [ Rapporté par Al-Bukhari et Muslim ].

Le combat dans le sentier d'Allâh vient après l'obéissance aux parents. Même des fois il est plus recommandé de s'acquitter de l'obéissance aux parents que du jihadu fî s-sabili llâh.

Jâhima est venu voir le Prophète et lui dit: « O Messager de Dieu ! je désire m'engager dans le combat sur la voie d'Allah, c'est pourquoi je viens te consulter. » Il lui dit : « Ta mère est encore en vie ? » Il dit : « Oui » Il lui dit : « Demeures auprès d'elle, car le Paradis est à ses pieds. » [Rapporté par Ahmad].

Donc, nous comprenons qu'elle est même mieux que le Jihad. L'obéissance aux parents est une porte du Paradis et même plus que ça, c'est une condition pour rentrer au Paradis.
Le prophète (saw) a dit : " Le père est la porte du milieu du Paradis, à toi de choisir de la garder ou de la perdre. "

Un homme est venu vers le prophète et lui a dit : « Ô prophète ! J'atteste qu'il n'y a pas d'autre divinité digne d'être adorée en dehors de Allâh et j'atteste que tu es Son messager et j'accomplis les cinq prières et m'acquitte de la zakat et jeûne le mois de ramadhan. »
Le prophète lui répondit : « si c'est ainsi, celui qui fait cela sera avec les prophètes, les pieux et les martyrs sauf s'il a désobéi à ses parents.»
C'est-à-dire que celui qui fait cela sans obéir à ses parents, il n'a pas toutes les conditions remplies pour rentrer au Paradis.

Et là faites très attention parce que l'on ne joue pas avec les parents. On ne joue pas avec l'obéissance aux parents. C'est une des conditions pour entrer au Paradis. Tu peux être le plus pieux des hommes mais si tes parents ne sont pas satisfaits de toi, tu n'as aucune garantie pour entrer au Paradis.

2- Que doit-on faire pour être de bons musulmans qui obéissent à leurs parents ?

Il y a le fait de leur obéir dans tout ce qu'ils ordonnent ou tout ce qui est possible tant que ça ne s'oppose pas à la religion. Car la règle est : pas d'obéissance aux créatures dans la désobéissance au Créateur.
Allâh dans le Coran dit : « Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas; mais restes avec eux ici-bas de façon convenable....». [ Sourate 31 – Verset 15 ]

Et ça c'est très important pour le musulman converti dont les parents ne le sont pas. Ce n'est pas parce que les parents sont non musulmans, ou ne pratiquent pas qu'il faut leur désobéir. Il ne faut pas leur obéir dans ce qui est contraire à la religion mais il faut rester bienfaisant avec eux.

Il faut montrer du respect et donner de la valeur à ses parents et surtout pour celui dont les parents sont encore vivants. Il faut leur donner de l'importance car ils ont cette importance et c'est allâh qui leur a donné cette importance. Il faut être modeste devant eux, être humbles, miséricordieux, avoir de la compassion pour eux.
Il faut leur faire honneur que ce soit par la parole ou par les actes en ayant un bon langage envers les parents. Il ne faut pas appeler nos parents par leur prénom. Il faut dire : « abî », « oummî » et pour les jeunes arrêtez de les appeler le « daron » et la « daronne ». Non ! Dis : « mon père, abî », « ma mère, oummî ». N'appelle pas ton père par son nom, ni ta mère. Ce sont eux qui t'ont mis au monde, c'est grâce à eux que tu es venu au monde. Il faut être bienfaisant avec eux avec tout ce que l'on possède, tout ce qui est à notre disposition.
Les soigner lorsqu'ils sont malades, les nourrir, les vêtir...

Aujourd'hui, c'est l'inverse, même quand ont est riche, ont oublie nos parents. quand ont a une belle maison, une belle voiture, mais notre père et notre mère n'en profitent pas. C'est fait pour les copains et les copines.

Notre argent ont le dépense pour nos copains dehors ou alors pour notre femme et nos enfants et ont oublies nos parents, alors que c'est un devoir de s'occuper et de prendre en charge ses parents. Tu n'as pas le droit de donner la zakat à tes parents car Allâh te donne le devoir de dépenser de ton argent et de t'occuper de tes parents.

Le père aussi bien qu'il soit fatigué, malade, âgé, c'est lui qui va faire les courses et les enfants ils sont à la maison ou bien en train de faire des tours à droite et à gauche. Comment peut-on prétendre être des bons musulmans ?...

Il faut montrer à vos parents que vous les aimez quel que soit leur comportement vis-à-vis de vous. Celui qui a ses parents vivants à côté de lui qu'il en profite. Quand il rentrera chez lui aujourd'hui qu'il embrasse les pieds de ses parents. S'il y a quelque chose entre eux, qu'il demande pardon à ses parents. Ton paradis et ton enfer c'est tes parents. Ne laissez pas passer cette occasion.
Car Allah dit dans le Coran: « ...Si l'un d'eux ou tous deux atteignent chez toi la vieillesse, ne leur dis pas «ouf», ne leur réponds pas avec brutalité et tiens-leur un langage généreux. Baisses pour eux l'aile de l'humilité par miséricorde et dis : «Seigneur ! Aies-les en Ta clémence comme ils m'ont élevé enfant. » [ Sourate 17 – Versets 23/24 ]On ne peut pas leur dire « ouf ». N'élève pas la voix sur tes parents.

Maintenant dans notre société c'est le contraire, c'est les enfants qui commandent les parents et ce sont les parents qui baissent la voix... Et il y a pire, il y a des enfants qui vont plus loing, comment veulent-ils réussir alors qu'ils insultent leur mère et qu'ils frappent leur père.
Quel bien peut-on espérer de cette personne ? Alors qu'ils prétendent venir à la mosquée faire la prière?

Comment veux-tu qu'Allâh soit satisfait de toi alors que tu désobéis à tes parents, que tu as un mauvais comportement envers eux. A l'extérieur, avec les gens avec qui tu n'as aucun lien c'est la politesse et le grand sourire, avec les copains et les copines tu as un bon comportement et dès que tu rentres à la maison tu es un autre homme, tu es une autre fille. On ne te reconnaît pas.

Le prophète est monté sur le minbar et a dit amine trois fois. Les compagnons l'ont interrogé et lui demandé pourquoi.
Le prophète a dit :

Jibril alayhi assalam est venu me voir et m'a dit : « qu'il soit humilié, éloigné celui qui entend le nom du prophète sans faire de salutations sur lui. » Le prophète a dit : amine. Puis Jibril a dit : « qu'il soit humilié, éloigné celui qui a ses deux parents vivants et qui ne rentre pas au paradis. »


Qui a fait l'invocation : c'est Jibril . Qui a dit « Amine » ? C'est le prophète . Comment peut-on espérer du bien que ce soit dans dunia ou bien al akhira pour quelqu'un sur qui Jibril a fait une du'a et pour laquelle le prophète a dit « amine » ?

Il y a des parents qui disent que leurs enfants ne les respectent pas, ne leur obéissent pas. S'il vous plait, pour que cela soit pratique, cessons de désobéir aux parents. Soyons bienfaisants envers les parents et lorsque nous les rencontros que chacun prenne son père dans ses bras, que chacun prenne sa mère dans ses bras. Leur embrasser les pieds, la tête, leur demander pardon.

La satisfaction d'Allâh dépend de la satisfaction des parents et c'est le prophète qui nous le dit dans un hadith : « si tu veux qu'Allâh soit satisfait de toi, il faut que tes parents soient satisfaits de toi. »

Cela a pour cause:
Premièrement parce que tes parents sont la cause de ta vie ici bas. C'est un ordre d'Allâh . Et si tu veux que Allâh te récompense il faut que tu sois sincère dans ton obéissance à tes parents.
De quelle façon vous allez me demander ? Lorsque tes parents ne sont pas musulmans ou bien s'ils sont durs envers toi, ne font pas attention. A toi de faire du bien envers eux et espère la récompense d'allâh .

Je voudrais parler aussi des droits des enfants sur leurs parents. Parce que parfois, parmi les causes de la désobéissance des enfants vis-à-vis de leurs parents c'est que les parents ne s'acquittent pas de leurs devoirs envers leurs enfants.
Quand le père rentre à la maison c'est comme si c'était un lion qui rentre à la maison, les enfants se dispersent. Il n'y a pas d'amour entre le père et ses enfants. Quand le père rentre c'est comme si un étranger rentrait.

Le premier de ses droits c'est que ton père se raproches de ta mère.
Il doit donner un beau prénom à son enfant, lui faire sa 'aqiqa (baptême. un cour sera fait sur le sujet ) le 7ème jour après sa naissance. Il doit s'occuper de son éducation de son instruction et lui apprendre à aimer et craindre Allâh , aimer et suivre Son prophète , à pratiquer la prière, à avoir un bon comportement, à être un bon musulman depuis son jeune âge. Ne pas attendre qu'il ait 14,15 ou 18 ans, c'est trop tard. Il y a des parents maintenant qui attendent que leur fils ou leur fille atteigne l'âge de la puberté et ils commencent alors à lui dire qu'il faut faire la prière ou mettre le hijab. Le prophète nous dit : « Ordonnez-leur de faire la prière à 7 ans et frappez-les à 10 ans. »
Il ne faut pas les frapper fort, juste pour qu'il sache qu'il a fait une bêtise, le fait de délaisser la prière. Tu ne le frappes pas comme tu veux. L'islam t'apprend comment corriger ton enfant. C'est ton devoir de l'éduquer et de le punir mais pas brutalement, pas de n'importe quelle manière. Il faut aussi être équitable entre les enfants, entre les filles et les garçons car le contraire engendre la jalousie et la haine entre les frères et les s½urs. L'histoire de Youssouf et ses frères est un grand exemple.

De l'âge de 10 à 14 ans, sois ami avec ton fils et après il deviendra ton confident. Consulte-le dans les affaires de dunia ou de religion pour qu'il sente que tu l'aimes. Certes tous les parents aiment leurs enfants et tous les enfants aiment leurs parents mais il faut qu'on l'apprenne, qu'on le pratique pour que notre communauté soit unie. Si les familles sont déchirées, les enfants d'un côté, les parents de l'autre, comment peut-on espérer que notre communauté connaisse un essor, qu'elle puisse évoluer ?

Il faut que nous invoquions allâh en faveur de nos parents, qu'ils soient vivants ou morts.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 février 2009 11:07

Modifié le samedi 14 février 2009 04:06

LA SALAT


[align=center]Au nom d'Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux

Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le serviteur et le Messager d'Allah, Mohammed, sa famille et ses Compagnons.
J'adresse ces quelques paroles à tout musulman et musulmane pour expliquer comment le Prophète accomplissait la prière, afin qu'ils fournissent des efforts pour se conformer aux actes du Prophète, mettant ainsi en pratique sa parole, après en avoir pris connaissance : « Priez comme vous m'avez vu le faire » [ Rapporté par Al Boukhari.
La prière (Salât) constitue le devoir le plus important d'un musulman. C'est le second des cinq piliers sur lesquels repose l'édifice de l'Islam.
Le Messager d'Allah a dit : «L'Islam consiste en ce que tu dois: témoigner qu'il n'est d'autre divinité qu'Allah, et que Mouhammed est Son Envoyé, accomplir la prière rituelle, verser la zakat (impôt rituel) et accomplir le jeûne de Ramadhân, ainsi que le pèlerinage à la Maison d'Allah si les conditions de voyage rendent la chose possible».
La Salât occupe une place qui vient immédiatement après l'Attestation de Foi, et Allah le Très Haut dans Son Livre Saint, le Glorieux Coran, nous exhorte à maintes reprises :

Notre bien aimé Prophète nous a enjoint durant toute sa vie d'être très consciencieux vis-à-vis de cette prière. Même quand il fut dans son lit de mort, il nous a chargés de toujours prendre le plus grand soin de ce pilier fondamental de notre religion. La Salât est une prière ordonnée, chaque musulman, homme ou femme, doit la pratiquer. Riches comme pauvres, aucune excuse n'est valable pour celui qui néglige de faire sa Salât régulièrement, car l'islam nous accorde toutes les facilités, tant et si bien que si l'eau fait défaut pour les ablutions, il nous est permis d'avoir recours au «Tayammum » (ablution sèche).

Et si, contrairement aux coutumes établies, quelqu'un ne peut se conformer aux divers gestes, postures et mouvements, pour cause de maladie, il lui est permis de prier par des signes. ( avec la tête, ou les yeux...) Il ne nous est pas autorisé de la différer, même sur le champ de bataille ou sur notre lit de mort, une négligence vis-à-vis de la Salât entraîne une punition sévère. C'est un acte d'adoration si important que celui qui y renonce est considéré par la majorité des Savants, comme kouffar (mécréant)... Les savants ont pu déduire cela de la sourate 9 [At tawba-le repentir ] verset 11 : S'ils se repentent, accomplissent la salât et acquittent la zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent. }
[ Sourate 9 - Verset 11 ]


La Salât est réellement une répétition pratique de notre foi. Dans cette prière nous nous tenons devant notre Dieu, les mains liées, inclinés sur les genoux, prosternés, les mains sur le sol et assis d'une manière humble; nous nous déclarons être esclaves de notre Sauveur, nous sollicitons Son secours et Sa guidée, nous Lui renouvelons notre déclaration d'obéissance. Cela consolide la fondation de notre Foi, cinq fois par jour, et nous prépare à exprimer l'esprit de dévotion. Plus nous serons sincères dans notre Salât, plus nous nous « rapprocherons » d'Allah le Très Haut...D'après Uqbah ibn Amir : « J'ai entendu le Messager d'Allah dire :
"Votre Seigneur est enchanté par un berger qui, du sommet d'une montagne escarpée, donne l'appel à la prière et prie. Alors Allah dit : Regardez Mon serviteur, il appelle à la prière et accomplit ses prières. Il est dans Ma crainte. J'ai pardonné Mon serviteur [ses péchés] et Je l'ai admis dans le Paradis. » [ Rapporté par an-Nasa'i par une bonne chaîne de transmission.]

En conséquence, nous devons être très réguliers au sujet de la Salât, nous devons l'accomplir régulièrement avec dévotion et toujours en « djama'a » ( en groupe)... Chaque Salât doit être accomplie avec une sincérité et une dévotion parfaites. Nous devons accomplir la prière d'une telle façon qu'elle constitue pour nous, au jour du Jugement dernier, une lumière à notre égard, un argument en notre faveur et un moyen pour notre délivrance.
Nous devons croire que c'est le seul moyen pour la réalisation de tous nos besoins, et un guide pour l'observation totale du code islamique de vie dans son ensemble. Allah le Tout Puissant dit dans le glorieux Coran : { Réussiront vraiment ceux qui sont des croyants, humbles dans leur Salât }
[ Sourate 23 - Versets 1-2 ]

Cette réussite promise par la prière ne peut être obtenue qu'en l'observant d'une façon appropriée et parfaite





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 février 2009 15:16

Modifié le jeudi 12 février 2009 22:17

Complement de la feme en islam

Regardez cette video ele complete le texte su la femme en Islam
Sur tous restez attentifs
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 février 2009 06:35

LA FEMME EN ISLAM

LA FEMME EN ISLAM

La femme en Islam

1. Aspect spirituel

Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d'eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n'est pas blâmée pour la “chute de l'homme”.
La grossesse et l'accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé le fruit de l'arbre interdit”.
L'homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part, le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n'ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

2. Aspect économique

La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l'homme. Elle a droit au plein montant de sa dote de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l'aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle.
Les droits additionnels incluent l'aide pendant la “période d'attente” en cas de divorce et l'aide pour l'enfant. Cette aide est garantie durant toutes les étapes de sa vie, elle constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d'héritage qui lui revient.
La femme dispose seule de l'usufruit de son travail éventuel, tandis que l'homme a le devoir d'entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

3. Aspect social

1. En tant que femme: Le Coran blâme l'attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d'aider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles.
L'éducation des filles n'est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
Une fille a le droit d'accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel de futurs mariés est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammad (saw) .


2. En tant qu'épouse: L'opinion de l'Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran: “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (Sourate 30, verset 21).
La norme du mariage dans l'Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l'Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la règule et la restreint. Elle n'est ni exigée ni encouragée.
L'esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres, la stérilité...) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins.
Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d'Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n'accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

La responsabilité du mari sur l'entretien, la protection et la direction de la famille, est basé en général, dans l'esprit de la consultation et de la gentillesse, C'est la signification du terme coranique “Qawwamoune” (traduit dans le sens littéral par Supérieur)(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l'autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes.
Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l'intérieur de la cellule familiale. C'est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad')darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal interprété comme “parce que Dieu l'a fait supérieur à l'autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l'honneur.
Dans le cas d'une dispute familiale, le Coran exhorte le mari de traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d'une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive.
La loi islamique a bien précisé qu'avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l'autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. (Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique).C'est la même définition qu'ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

Il s'ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n'a rien à voir au fait de sanctionner “l'abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de l'islam et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
L'affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n'est pas plus vraie que d'affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.

En répétant l'exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (saw) a clairement énoncé que “les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d'entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C'est l'exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète).

Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l'on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d'un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l'initiative du mari, en général, mais peut-être l'initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d'un conseil sur l'initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l'ensemble du message coranique.

La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu'à ce que l'enfant soit âgé d'environ sept ans, moment où l'enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l'enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”.

4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l'attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes.

5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd'hui un large fossé entre l'idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L'extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l'esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
L'islam enseigne une ligne directrice d'essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l'habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l'interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l'influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde.
L'Islam n'interdit pas la mixité sous deux conditions principales: a) observation d'un devoir de réserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).
L'Islam n'interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l'homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l'homme, ainsi de même, l'homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

4. Aspect légal et politique

Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d'établir l'exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d'assurer la justice sans égard au sexe des témoins.
CONCLUSION

L'Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l'Europe d'aujourd'hui leur refuse (le vote par ex.).
Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oummah.
Dieu, dans sa Sagesse, n'a pas attendu que d'autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
Les musulmans font acte d'Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l'ensemble des principes de Dieu dans le Coran, et l'exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

“Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes“ Hadith (Tirmizi)

Ainsi parla le prophète de Dieu, Mohammad (Paix et Bénédiction Sur Lui)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 février 2009 05:26

Modifié le jeudi 12 février 2009 06:33

L'AMITIE EN ISLAM

LE COUR EST EN COURS DE REDACTION BIENTOT LISIBLE EN ATTENDANT LISEZ CE ALLAH A DIT DANS LA SOURATE FUSSUILATE.

# Posté le lundi 16 février 2009 08:18

LA SORCELLERIE DANS L'ISLAM

La première chose à rappeler est l'opinion des savants musulmans sur les différentes sortes de sorcellerie et de magies:

Selon certains oulémas, la magie n'est en réalité qu'une illusion produite par des manipulations habiles et elle n'influe en aucune façon qui soit la nature des objets sur lesquels elle est faite. Il est possible aussi que la manipulation soit dirigée vers la conscience des gens présents, qui croient ainsi voir des choses qui n'existent pas en réalité ou qui ont une vision déformée d'une chose bien déterminée. On parle alors d'hypnose collective. Ce genre de manipulations provoquant des illusions avait été réalisé par les magiciens qui étaient opposés au Prophète Moussa (Moïse) (alayhis salâm). Le Qour'aane dans la (Sourate N°20 / Ta-Ha) y fait allusion en ces termes:

56. Certes Nous lui (au Pharaon) avons montré tous Nos prodiges; mais il les a démentis et a refusé (de croire).
57. Il dit : "Es-tu venu à nous, ô Moïse, pour nous faire sortir de notre terre par ta magie ?
58. Nous t'apporterons assurément une magie semblable. Fixe entre nous et toi un rendez-vous auquel ni nous ni toi ne manquerons, dans un lieu convenable".
59. Alors Moïse dit : "Votre rendez-vous, c'est le jour de la fête. Et que les gens se rassemblent dans la matinée".
60. Pharaon, donc, se retira. Ensuite il rassembla sa ruse puis vint (au rendez-vous).
61. Moïse leur dit : "Malheur à vous ! Ne forgez pas de mensonge contre Allah : sinon par un châtiment Il vous anéantira. Celui qui forge (un mensonge) est perdu".
62. Là-dessus, ils se mirent à disputer entre eux de leur affaire et tinrent secrètes leurs discussions.
63. Ils dirent : "Voici deux magiciens qui, par leur magie, veulent vous faire abandonner votre terre et emporter votre doctrine idéale.
64. Rassemblez donc votre ruse puis venez en ranges serrés. Et celui qui aura le dessus aujourd'hui aura réussi".
65. Ils dirent : "Ô Moïse, ou tu jettes, [le premier ton bâton] ou que nous soyons les premiers à jeter ? "
66. Il dit : "Jetez plutôt". Et voilà que leurs cordes et leurs bâtons lui parurent ramper par l'effet de leur magie.
67. Moïse ressentit quelque peur en lui-même.
68. Nous lui dîmes : "N'aie pas peur, c'est toi qui auras le dessus.
69. Jette ce qu'il y a dans ta main droit; cela dévorera ce qu'ils ont fabriqué. Ce qu'ils ont fabriqué n'est qu'une ruse de magicien; et le magicien ne réussit pas, où qu'il soit".
70. Les magiciens se jetèrent prosternés, disant : "Nous avons foi en le Seigneur d'Aaron et de Moïse".
71. Alors Pharaon dit : "Avez-vous cru en lui avant que je ne vous y autorise ? C'est lui votre chef qui vous a enseigné la magie. Je vous ferai sûrement, couper mains et jambes opposées, et vous ferai crucifier aux troncs des palmiers, et vous saurez, avec certitude, qui de nous est plus fort en châtiment et qui est le plus durable".
72. "Par celui qui nous a créés, dirent-ils, nous ne te préférerons jamais à ce qui nous est parvenu comme preuves évidentes. Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie.
73. Nous croyons en notre Seigneur, afin qu'Il nous pardonne nos fautes ainsi que la magie à laquelle tu nous as contraints". Et Allah est meilleur et éternel.
74. Quiconque vient en criminel à son Seigneur, aura certes l'Enfer où il ne meurt ni ne vit.
75. Et quiconque vient auprès de Lui en croyant, après avoir fait de bonnes ½uvres, voilà donc ceux qui auront les plus hauts rangs,
76. les jardins du séjours (éternel), sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Et voilà la récompense de ceux qui se purifient [de la mécréance et des pêchés].

La fin du verset 66 dans ce passage montre bien que les magiciens n'avaient produit rien d'autre qu'une pure illusion. Cela est confirmé par un autre passage du Qour'aane dans la (Sourate N°7 / Al 'Arâf):

115. Ils (les magiciens) dirent : "Ô Moïse, ou bien tu jetteras (le premier), ou bien nous serons les premiers à jeter" .
116. "Jetez" dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante magie.
117. Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton". Et voilà que celui-ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué.
118. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain.
119. Ainsi ils furent battus et se trouvèrent humiliés.
120. Et les magiciens se jetèrent prosternés.

D'autres oulémas pensent que cette sorte de magie n'est pas la seule qui existe. Selon eux, il est possible qu'une personne arrive à changer et à modifier réellement la nature d'un objet ou la condition d'une personne (en la rendant malade par exemple) par de la magie ou de la sorcellerie. Bien que d'éminents savants musulmans comme Abou Bakr Djassâs r.a. et Ibné Hazm r.a. aient totalement nié que ce genre de magie puisse exister, la plupart des savants sont d'avis que cela est tout à fait possible. Leurs meilleures preuves sont les Hadiths qui font allusion au fait que des gens de Madinah avaient jeté un sort sur le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam), suite à quoi il était tombé malade. Il y a encore un autre Hadith, rapporté par l'Imâm Mâlik r.a. dans son célèbre ouvrage "al mouatta", est encore plus explicite sur ce point. Cette Tradition dit en ce sens que si le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) n'avait pas récité des paroles qui lui avaient été enseignées par Allah, ceux qui lui voulaient du tort l'auraient transformé en animal par leur magie. Ce Hadith montre bien qu'un changement de nature est tout à fait possible.

Venons-en maintenant aux opinions émises par les savants musulmans sur la pratique de la magie.
A ce sujet, il y a consensus de la communauté musulmane sur l'interdiction de ce genre de pratique. La magie qui est accompagnée par des gestes ou des paroles en contradiction avec l'enseignement du Tawhîd (Unicité d'Allah) ou avec les principes fondamentaux de l'Islam (en invoquant l'aide de Satan ou des esprits maléfiques par exemple) , comme c'est le cas la plupart du temps, est même considérée comme du "Koufr" (infidélité). Cependant si une personne a recours à des pratiques au sihr pour traiter quelqu'un qui a été ensorcelée, dans ce cas, les Oulémas sont d'avis que cela est permis, à condition bien sûr que cette les rituels magiques employés ne soient en aucune façon contraires aux principes essentiels de la foi islamique. (Cette opinion est exprimée par Hâfiz Ibnou Hadjar Asqalâni r.a. dans son célèbre commentaire de l'Authentique de Boukhâri, "Fathoul Bâriy")

Pour ce qui est maintenant des enseignements islamiques quand à la façon de se protéger de la sorcellerie et de la magie, voici quelques informations:
Le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam), lorsqu'il avait été ensorcelé, avait réussi a retrouver la guérison par la grâce d'Allah en récitant les sourates "al falaq" et "an nâs". C'est justement à cette occasion que ces deux sourates avaient été révélées. Il est donc recommandé de réciter ces sourates, matin et soir, de souffler ensuite dans ses mains et de les passer sur tout le corps. Cela constituera, Incha Allah, une protection efficace contre les effets maléfiques.
Les savants musulmans affirment encore que la récitation du "ayatoul koursi" (Verset du Trône, N° 255 de la Sourate "Al Baqarah") est aussi très efficace comme protection.
Dans le Hadith auquel il a été fait allusion plus haut, le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) a dit en ce sens que s'il n'y avait pas eu ces paroles que j'avais prononcé, mes ennemis m'auraient transformé (par leur magie et leur sorcellerie) en âne. Les paroles récitées sont les suivantes:
Les savants affirment encore que les versets 81 et 82 de la Sourate 10 du Qour'aane sont très efficaces pour guérir une personne sur laquelle un sort a été jeté.

Wa Allâhou A'lam !..................Et Dieu est Plus Savant !




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 16 février 2009 09:17

Modifié le lundi 16 février 2009 09:44

L'ISLAM ET LES INNOVATION

Quand doit-on considérer
une personne comme innovatrice ?
(l'esemble de ce texte est l'explication du SHeikh Rabî' Ibn Hâdî al-Madkhalî (qu'Allâh le préserve) .)
Sur le jugement des gens de la Sounnah qui commettent des innovations, SHeikh Rabî' Ibn Hâdî al-Madkhalî (qu'Allâh le préserve) a expliqué que lorsqu'une personne est bien connus des gens de la Sounnah et de son engagement à la vérité, mais qui a commis une innovation sur laquelle elle est morte, il nous est interdit de la rendre innovatrice pour cela, bien au contraire, on ne rappelle d'elle que le bien. Et si elle est vivante, nous devons tout d'abord la conseiller sans la considérer comme innovatrice. Mais si elle persiste (dans son innovation) on la considèrera innovatrice.
SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit : « Beaucoup parmi les Mudjtahid, aussi bien parmi les premières générations que parmi celles qui les suivirent, ont tenu des propos ou fait des actions qui étaient des innovations, sans qu'ils ne sachent que cela en étaient. Ils s'étaient fiés à des traditions faibles pensant qu'ils étaient authentiques. Ils avaient compris de certains versets coraniques ce qu'il n'en découlait pas, ou enfin avaient eu une opinion personnelle, alors qu'il existait sur la question des textes qui n'étaient pas venus à leur connaissance. Lorsque la personne craint Allâh autant qu'elle le peut, elle entre dans ce verset : « Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. » [1] »
En tout état de cause, il n'est pas permis d'appliquer les conditions de l'établissement des preuves sur les gens de l'innovation de manière globale et à tous, comme le fait de nier l'ordre à son application comme nous l'avons déjà évoqué.
Mon conseil (dit SHeikh) aux étudiants en science, est qu'ils s'attachent au Livre d'Allâh et à la Sounnah sur la base de la voie des anciens pieux en tous points parmi les points (et aspects) de leur religion. Plus particulièrement concernant le chapitre de l'excommunion des gens (de l'Islâm), du fait de les considérer pervers et innovateurs. Et cela afin d'éviter toute polémique et controverse sur le sujet.
Je conseil encore aux jeunes qui suivent la voie des anciens (Salafî) d'éviter les raisons (et causes) qui poussent à la division et à la divergence sur les affaires qui courroucent Allâh et ce sur quoi Il a mis en garde, ainsi que Son noble Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam), ses nobles compagnons et les anciens pieux. Ils se doivent de faire des efforts dans ce qui favorise l'amitié et la fraternitéentre eux dans les affaires qui sont aimées par Allâh et Son Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam).
Et que le salut et la paix soit sur notre Prophète, sa famille et ses compagnons

L'innovation mène à la mécréance,
et elle est plus mauvaise que les grands péchés!

Certes l'innovation mène à la mécréance, et elle constitue un ajout dans la religion qui n'a été légiféré ni par Allâh ni par Son Envoyé. L'innovation est plus mauvaise que les grands péchés, et Satan s'en réjouit plus encore que des grands péchés, car certes l'auteur d'un péché sait qu'il commet une désobéissance [à Allâh] ce qu'il le fait se repentir, alors que l'innovateur lorsqu'il commet son innovation, croit que celle-ci va le rapprocher d'Allâh et il ne s'en repent pas. Les innovations estompent l'application des Sounnah [traditions prophétiques], et rend détestable auprès d'eux [les innovateurs] la pratique des Sounnah et les gens de la Sounnah. L'innovation éloigne la personne d'Allâh et provoque sur elle Sa colère et Son châtiment, [l'innovation] est ce qui est lié à la déviation des c½urs et à leur perversité.
Comment se comporter avec les innovateurs :
Il est interdit de visiter l'innovateur et de s'asseoir avec lui, si ce n'est dans le but de le conseiller et de condamner ce qu'il fait. Car certes, [l'innovateur] peut influencer celui qui le fréquente et ainsi ce mal pourrait se propager. Il est obligatoire de mettre en garde contre eux et de leur mal, en empêchant [à travers cette mise en garde] qu'ils exercent leurs innovations. Il est donc obligatoire aux savants musulmans ainsi qu'à ceux qui détiennent l'autorité d'empêcher l'innovation et de blâmer les innovateurs afin de rejeter leur mal. Certes, le danger [des innovateurs et des innovations] sur l'Islâm est rude. Il est tout aussi obligatoire de savoir que les pays mécréants incitent les innovateurs et les assistent de différentes manières à propager leur mal et leurs innovations, du fait que cela contribue à détruire l'Islâm et à en pâlir son image
La méthodologie des gens de la Sounnah
dans le rejet des gens de l'innovation

Certes, cette méthodologie adoptée est basée sur le Qor'ân et la Sounnah. C'est la méthodologie la plus concluante quant au fait de rejeter les innovateurs et de détailler leurs thèses. Ils puisent [les gens de la Sounnah] dans le Qor'ân et la Sounnah l'obligation de l'attachement aux sounans et l'interdiction de l'innovation et des inventions dans la religion. Il y a aussi sur le sujet beaucoup d'ouvrages qui sont des répliques dans leurs livres de « Aqîdah » [Dogme] aux tendances des Chiites, Khawâridj, al-Djamiyyah, al-Mou'tazillah et al-Ach'ariyyah, en ce qui touche leurs paroles innovatrices liées aux fondements de la Foi et le Dogme.
Il y a aussi des auteurs d'ouvrages spécifiques sur le sujet, tel que le livre de l'Imâm Ahmad « ar-Radd 'ala al-Djamiyyah », et des ouvrages d'autres auteurs parmi les Imâms comme 'Outhmân Ibn Sa'îd ad-Dârimî, comme aussi les livres de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah et son élève Ibn al-Qayyîm, SHeikh Muhammad Ibn 'Abdel-Wahhâb et autres qu'eux, qui ont répliqué aux sectes, aux adorateurs des tombes et aux Soufis. Quant aux livres spécialisés dans les répliques aux gens de l'innovation, ils sont nombreux dans ce domaine et parmi les plus anciens il y a :
1) Kitâb « al-I'tissâm » de l'Imâm ach-Châtibî
2) Kitâb « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm » de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah où il consacre une grande partie à la réplique des innovateurs.
3) Kitâb « Inkâr al-Hawâdith wal-Bida' » de Ibn Wadhâh
4) Kitâb « al-Hawâdith wal-Bida' » de Tartoûchî
5) Kitâb « al-Bâ'ith 'ala Inkâr al-Bida' wal-Hawâdith » de Abî Châma
Et parmi les ouvrages contemporains :
1) Kitâb « al-Ibdâ' fî Madhâr al-Ibtidâ' » du SHeikh 'Alî Mahfoûdh
2) Kitâb « as-Sounan wal-Moubtadi'ât al-Mouta'aliqat al-Adhkâr was-Salawât » de Sheikh Muhammad Ibn Ahmad al-Chaqîrî al-Hawamidî
3) Traité « at-Tahdhîr min al-Bida' » de SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn BâZ
Les savants ne renoncent pas - al-HamdouLLiLLeh - à blâmer les innovations et à répliquer aux innovateurs à travers les journaux, les revues, les émissions radio, les sermons du Vendredi, les colloques et les conférences, et cela a joué un grand rôle dans l'intéressement des musulmans, et a contribué à mettre fin aux innovations et à réprimer les innovateurs


Il est évident pour certains jeunes musulmans engagés, et c'est sur cette évidence que nous souhaiterions un éclaircissement, que le fait qu'une personne écrive une chose contenant une innovation ou qu'elle parle en employant des termes liées à des innovations, [et bien] sa croyance [à cette personne] est critiquée, ses paroles ne sont pas acceptées, et ils [ces jeunes] rejettent cette personne et n'ont pas de miséricorde à son égard. Et dans le même sens, il est évident pour eux le « Takfîr » [le fait de rendre mécréant] des gens pour les péchés qu'ils voient ou pour leurs négligences. Nous aimerions avoir un bon éclaircissement sur la question - Qu'Allâh vous accorde la bonne compréhension.
Réponse :
La question revêt deux formes :
La première [forme] :
Si un parmi les savants prononce une innovation ou empreinte la voie des innovateurs [mubtadi'ah] dans une ou plusieurs questions, peut-on le considérer comme faisant partie d'eux ? - La réponse : est « non ».
Il ne peut être considéré comme parmi eux et ne leur est pas affilié. Car, s'il adopte leur avis sur une question, il ne les approuve que sur la question, et il ne serait pas authentique d'en déduire qu'il est en accord total avec eux, sur tout.
Par exemple :
Imaginons maintenant que nous suivions le dogme juridique de l'imâm Ahmad Ibn Hanbal. En conséquence, est-ce que si nous adoptons le point de vue de l'imâm Châfi'î, cela se traduirait par le fait que nous serions du dogme [de l'imâm] Châfi'î ? Ou est-ce que si nous adoptions le point de vue de l'imâm Mâlik, serions-nous du dogme [de l'imâm] Mâlik ? Ou est-ce que si nous adoptions le point de vue de l'imâm Abû Hanîfa, serions-nous du dogme [de l'imâm] Abû Hanîfa ? Ainsi donc, la chose est la même pour eux - Si nous prenions sur une question le point de vue de l'imâm Ahmad, est-ce que nous serions du dogme de l'imâm Ahmad ? - bien sûr que « non ».
Si nous voyons un savant avéré et connu pour sa sincérité prendre certaines choses propres aux gens de l'innovation [Ahl al-Bida'], il ne serait pas authentique que nous disions qu'il fait partie d'eux ou qu'il a adopté leur doctrine. Mais plutôt, nous devrions voir [de ces savants] leur fiabilité à l'égard du livre d'Allâh et de la Sounnah de Son Messager, ainsi qu'avec les adorateurs d'Allâh. De ce fait, s'ils commettent une erreur sur une question, cette erreur découle d'un effort d'interprétation. Quiconque fait un effort d'interprétation dans cette communauté [Ummah] et [que cet effort] est juste, bénéficie de deux récompenses et dans le cas d'une erreur c'est une [récompense]. Quiconque rejette l'ensemble de la vérité, dû à un mot prononcé par erreur par celui qui a dit la vérité, est un injuste. Et surtout quand ce que l'on a considéré comme étant une erreur ne l'est pas. Aussi, il y a certaines personnes qui, quand quelqu'un les contredit, elles le considèrent être dans l'erreur. Elles le jugent dans l'erreur ou le déclarent égaré, parfois même mécréant - « Qu'Allâh nous en protège » - Ce dogme est extrêmement grave.
La deuxième [forme] :
Aussi, celui qui rend mécréant les gens sans raison valable ou pour n'importe quel acte de désobéissance - et quand véritablement cela est fait pour n'importe quel acte de désobéissance, son dogme est plus dure que celui des Khawâridj. Car les Khawâridj ne jugeaient mécréant que l'auteur d'un péché majeur, mais pas de tous les péchés. Si l'on trouve maintenant une personne qui juge des musulmans mécréants pour n'importe quel acte de désobéissance, alors cette personne est égaré et elle contredit de manière encore plus importante le livre [al-Qor'ân] et la Sounnah que ne l'a fait le dogme des « Khawâridj » que 'Alî ibn Abî Tâlib a combattu. Il existe une divergence parmi les musulmans au sujet de la mécréance des Khawâridj. Certains musulmans les jugent mécréants, d'autres les considèrent comme des pervers et d'autres encore les considèrent comme des rebelles injustes.
Allâh n'a-t-il pas dit :« Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit honorable [le Paradis]. » sourate 4 verset 31
Et certes la personne doit les éviter [les péchés], l'abandon des péchés majeurs expie les péchés mineurs, à condition que la personne ne continue pas dans les péchés mineurs. Assurément les savants disent : « La constance dans les péchés mineurs les transforme en péchés majeurs ».
Sans aucun doute cette parole est un égarement. Que celui qui juge les musulmans mécréants à cause de leurs péchés sache que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque traite son frère [en islâm] de mécréant alors qu'il ne le mérite pas, le devient lui-même ». [2]. Il devient mécréant. Ceci est le dire de l'Envoyé ('alayhi as-salât wa sallam). Et si la personne ne devient pas mécréante dans ce bas monde, il le sera auprès d'Allâh. Certes le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Il se doit que l'un d'entre eux soit mécréant. »
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 16 février 2009 08:12

Modifié le lundi 16 février 2009 09:10

QU'EST CE QUE L'ISLAM


Le mot religion est dérivé de " religio " qui signifie relier. La religion est ce qui relie l'homme à la Vérité. Ainsi toute religion possède deux éléments essentiels qui constituent sa base et son fondement : une doctrine qui distingue l'Absolu du relatif et une méthode qui permet de se relier à l'Absolu. Ainsi, l'Islam comprend lui aussi une doctrine et une méthode.

Examinez ces éléments fondamentaux dans la révélation Islamique et de voyez comment celle-ci envisage la relation de l'homme à Allah. C'est Allah, de toute évidence, qui est l'Absolu et l'homme est le relatif. L'homme doit prendre conscience de cette vérité, comprendre que Allah seul est Dieu, que Lui seul est l'Absolu, et que l'homme face à Allah est un être relatif à qui Allah a donner le libre arbitre d'accepter ou de rejeter Sa volonté. La relation de l'homme avec Allah ou du relatif avec l'Absolu, est au centre de toutes les religions. Mais chacune met l'accent sur un aspect particulier de cette relation.

Voilà un résumé pratiquement complet de tout ce qu'un musulman est tenu de croire:
Pas de divinité hormis Allah ! Mouhammad(Paix et bénédiction soient sur lui) est un envoyé d'Allah.

Cette formule de profession de foi est le principe le plus important de l'Islam. Sans elle, toutes les autres obligations perdraient leur sens. Il y a lieu d'insister sur le fait que cette profession de foi comprend deux parties qui se complètent et sont indissociables.

La première Doctrine, reside dans l'acceptation d'une divinité unique (Ach-hadou an la Ilaha Illallahou) cad il n'y a pas dautre Divinité que ALLAH....
L'Islam, révélation divine est une religion monothéiste de vérité spirituelle, de lumière intérieure, d'amour, de fraternité humaine, de justice sociale, ouverte à toutes les races et à tous les peuples sans aucune distinction, aux hommes et aux femmes de toutes les contrées et de tous les siècles, quelque soit le degré de leur savoir et l'importance de leur fortune. Il implique la foi en un Dieu unique et absolu et en la mission de Son envoyé, Mouhammad, (Paix et Bénédiction d'Allah soient sur lui) qu'Il a choisi pour la transmission de son message (Qour'aane).

L'Islam ne met l'accent ni sur une descente ou incarnation, ou manifestation de l'Absolu, ni sur la nature déchue, imparfaite et pécheresse de l'homme.
Il envisage plutôt l'homme tel qu'Il est dans sa nature essentielle et Allah, tel qu'Il est dans son absolue réalité. En proclamant l'unicité et la transcendance divines, l'Islam condamne toute association à Dieu d'une autre divinité, de tout attachement à un être , à un objet ou à une cause pouvant faire oublier Dieu ou éloigner de Lui.
On y trouve la confirmation dans la Chahaâda
Il n'y a pas d'autre divinité que Allah ! Mouhammad (Paix et Bénédiction d'Allah soient sur lui), est un envoyé de Dieu

Les rapports entre l'homme et Allah sont directs et personnels, sans besoin d'intermédiaire, mêmes les personnages les plus saints, comme les Prophètes, ne sont que des guides, des messagers. C'est à l'individu de faire son choix : il est responsable directement devant Dieu ; il admet volontiers que l'homme est faible et oublieux, qu'il est habituellement esclave de ce qui l'entoure et prisonnier de sa convoitise et de ses passions animales. Mais, pas de péchés originels.
Si Adam(Paix soit sut lui) a commis une faute qui fut pardonnée, cela n'entraîne nullement une responsabilité de la part des autres hommes, car chacun est appelé à rendre des comptes personnels.

La deuxième doctrine réside dans la segonde partie de la Chahaâda:
Que Mohamad est le messager d'Allah


Fondamentallemant, l'Homme a besoin de révélation. L'homme, est un être doué d'une intelligence, il ne peut découvrir par lui-même la voie du salut, il lui faut l'aide d'Allah. L'homme a besoin d'une Révélation parce qu'il est par nature oublieux et insouciant, et de ce fait, il a besoin qu'on le lui rappelle.

Le premier homme, Adam(Paix soit sur lui) fut aussi le premier Prophète. La Prophétie est donc nécessaire à l'humanité et elle a commencé avec le premier homme. Comme Adam(Paix soit sur lui), tous les hommes, qui constituent sa descendance, ont besoin de la Prophétie. L'homme ne peut s'élever seul spirituellement. Il doit être réveillé du rêve qui le tient dans l'oubli par quelqu'un qui soit déjà éveillé. Il faut qu'un message lui vienne du ciel et qu'il suive une révélation pour que puisse se réaliser la pleine potentialité de son être et que tombent les obstacles qui empêchent le fonctionnement de son intelligence. L'intelligence conduit à Allah à condition qu'elle soit solide et saine, et c'est précisément la Révélation, manifestation objective de l'intellect, qui garantit ces qualités et permet à l'intelligence de se libérer des passions, et de fonctionner d'une manière correcte. Tout homme a besoin donc de suivre un Prophète et une Révélation donc une religon.

La raison qui justifie le plus profondément la nécessité de la Prophétie et la Révélation pour l'homme, est le nombre d'obstacles qui empêchent le fonctionnement correct de son intelligence ou, plus précisément, le fait qu'Il oublie sans cesse et fait preuve constamment de négligence. Voilà pourquoi l'un des péchés capitaux en Islam est l'oubli, la négligence à l'égard de ce que nous sommes réellement. C'est notre tendance à dormir et à créer autour de nous un monde de rêves ou e fantasme qui nous fait oublier qui nous sommes réellement et ce que nous devrions faire en ce monde. La Révélation est là pour réveiller l'homme de ce rêve et lui rappeler ce que signifie vraiment être un homme. L'homme a un besoin absolu de religion, sinon il n'est homme que par accident. Il a reçu la vie terrestre comme capital.

Le point de vue islamique de la vie terrestre

L'Islam ne considère pas l'existence de l'homme sur terre comme une sombre vallée de douleurs, ou comme une punition pour quelque péché originel ou acquis par héritage. De même, l'Islam ne partage pas la conduite de ceux qui adorent la vie de la même façon qu'un gourmand adorent la nourriture : il la dévore, mais n'éprouve aucun respect. l'Islam proclame que la vie et un cadeau divin afin que l'homme puisse sentir un rapprochement avec Allah et atteindre la perfection en se servant pleinement des possibilités qu'offrent le corps et l'esprit. Le point de vue islamique de la vie est qu'Il n'est pas avec ceux qui déclarent : " Mon royaume est de ce monde seulement ", ni avec ceux qui déclarent : " Mon royaume n'est pas de ce monde ". L'Islam se trouve au milieu de ces deux là. La prospérité matérielle est à souhaiter, bien qu'elle ne soit pas un but en soi.

La Prophétie et la Révélation

Revenons maintenant au sujet de la Prophétie et de la Révélation. Selon les dogmes islamiques, chaque fois qu'Allah a envoyé un nouveau Prophète, Il ne les a pas envoyé au Monde avec des messages de vérité à chaque fois différentes. Non les différences résint dans la forme et les expressions (les langues, les actions perfides) mais ses messages sont identiques dans la vérité fondamentale qui est celle de l'Unité.

Ainsi, l'Islam est la réaffirmation de cette vérité primordiale qui fut affirmée autrefois par tous les autres Prophètes. Cette vérité fondée sur l'unité a commencé avec Adam(Paix soit sur lui). L'humanité n'a pas évolué progressivement du polythéisme au monothéisme. Au contraire, il y a eu une décadence religieuse qui a fait dévier l'homme du monothéisme original. L'histoire est faite d'une série de cycles de décadences et de régénération. La décadence vient des influences corruptrices de la terre, et la régénération vient du ciel par l'intermédiaire des Prophètes qui, grâce à des révélations successives, renouvellent la vie spirituelle et religieuse de l'homme.

Le Sceau de la prophétie

Ainsi donc, avec l'avennement du Prophète Mouhammad (Paix et bénédiction soient sur lui) , le cycle prophétique est arrivé à son terme. Le Prophète (Paix et bénédiction soient sur lui), qui est le sceau de la Prophétie, a annoncé qu'Il n'y aurait plus de Prophète après lui, et que l'Islam est aussi la dernière religion, ce qu'aucune autre religion n'a jamais revendiqué avant lui.

Cette formule de profession de foi est le principe le plus important de l'Islam. Sans elle, toutes les autres obligations perdraient leur sens. Il y a lieu d'insister sur le fait que cette profession de foi comprend deux parties qui se complètent et sont indissociables.
Il est bon de rappeler que l'Islam est non seulement une croyance, mais aussi une pratique spirituelle aussi bien que temporelle. l'Islam est en effet un code complet destiné à réglementer la vie humaine.

Un jour, Mouhammad(Paix et bénédiction soient sur lui) , Prophète de l'Islam, résuma lui-même les pratiques religieuses, en réponse à la question de l'ange Gabriel venu à lui sous forme humaine devant tous les compagnons du prophète: Quels sont les preceptes de l'islam??? le Prophèt (saw) répondit: La Chahâdat, la prière, le jeune du Ramadan, l'aumône obligatoire, et le pèlerinage.

J'en profte pour effectuer un petit rappel des actions d'adorations qui composent le piliers de l'islam.
Les pratiques de la vie religieuse

1) La prière

Elle est un acte d'adoration, de soumission, de recours à Allah dont on recherche la grâce et l'intimité. Dans son souci de créer l'atmosphère du règne d'Allah sur la terre, l'Islam a prescrit chaque jour cinq prières en commun à cinq moments différents, offrant ainsi au fidèle la possibilité d'être toujours et partout en présence de son créateur : à l'aube, au moment où le soleil quitte le zénith et décline, au milieu de l'après-midi, au crépuscule, et au début de la nuit. Le sentiment de la présence divine, à tout instant, est un excellent soutien pour la conscience. Grâce à la prière, on devient scrupuleux, on acquiert de la force pour résister aux tentations et de la fermeté dans ce que l'on entreprend. L'âme devient fière et n'éprouve devant le mal que répulsion et dégoût. C'est dans ce sens que le Qour'aane affirme : "En vérité, la prière préserve du vice et du mal "
La prière consiste essentiellement en trois éléments : d'abord, le sentiment d'humilité devant la présence majestueuse de Dieu, ensuite, la reconnaissance de cette supériorité divine et enfin l'adoption pour son corps et tous ses organes de la posture de respect nécessaire.
Tel est l'aspect spirituel de la prière. Ses utilités sont multiples, même au point de vue matériel : il réunit cinq fois par jour les habitants d'une ville, donne la possibilité d'une détente de quelques minutes et rassemble les plus grands personnages comme les plus humbles, en parfaite égalité.

2) Le Jeûne

Le troisième devoir religieux d'un musulman est le jeûne pendant tout un mois chaque année. Cette obligation débute à la vue du croissant de la nouvelle lune du mois de Ramadan (9ème mois) et prend fin à sa vue, le mois suivant. Le mois comporte ainsi 29 ou 30 jours. Il incombe à tout musulman, homme ou femme, doué de raison, juridiquement capable et physiquement en état de l'accomplir. Le jeûne, discipline spirituelle, doit être accompli dans un esprit d'obéissance à Dieu et de reconnaissance envers Lui. N'empêche qu'on en tire aussi les avantages matériels concernant l'hygiène, l'entraînement militaire, le développement de la volonté.

En sont dispensés les enfants impubères, et les déséquilibrés. Peuvent en reporter leur accomplissement à une date à leur convenance, les malades, les femmes en couches ou ayant leurs menstrues, celles qui sont enceintes ou qui allaitent et les voyageurs.
Le fidèle après avoir accompli normalement le jeûne doit, au crépuscule, le rompre en prenant quelque chose de léger (la tradition conseille quelques dattes) avant de s'acquitter de la prière du crépuscule et dîner ensuite.

3) L'aumône obligatoire

C'est une obligation à tout musulman qui possède un niveau imposable. Dans l'Islam, cette aumône apparaît à la fois comme un acte d'adoration, de charité, de contribution sociale, un geste de bienfaisance et un devoir de solidarité. L'objectif de cette aumône est :

1. De purifier l'âme humaine de l'avarice, de l'avidité, et de la convoitise ;

2. Secourir les pauvres et pourvoir aux besoins des nécessiteux et des déshérités ;

3. Instaurer les ½uvres d'utilité publique.

Les biens soumis à l'aumône obligatoire sont l'or, l'argent, les billets de banque, les épargne, le capital commercial, les produits agricoles, le betail. Donc, le musulman qui possède le montant imposable de ces biens doit s'acquitter de cette aumône à raison de 2.5% une fois par an.
A côté de cette aumône, il y a aumône de la rupture du jeûne. Elle doit être versée aux pauvres annuellement à la fin du Ramadan.

L'Islam reconnaît donc que les biens matériels constituent la base et le moyen essentiel de la subsistance même de l'humanité et de la société. Voilà pourquoi il a élevé cette aumône au rang d'une des quatre pratiques fondamentales.

4) Le pèlerinage

Il est le cinquième devoir religieux du musulman. Il est obligatoire sur tout adulte, homme ou femme, de se rendre une fois dans sa vie à la Mecque pour y accomplir tout les rites du pèlerinage. Ceux qui ne dispose pas des moyens matériels du voyage en sont dispensés ; mais quel musulman n'amasse pas petit à petit l'argent nécessaire pour pouvoir, un jour, visiter le centre de sa religion, la Ka'bah, maison d'Allah ?

"La Ka'bah est la plus ancienne maison dédiée à Allah Le Qour'aane n'exagère pas lorsqu'il dit que la Ka'bah est la plus ancienne maison dédiée à Allah, au culte monothéiste. Même si on ne la faisait remonter qu'à Ibrâhim (Paix soit sur lui) (qui selon la tradition islamique, ne fut que le restaurateur de l'édifice érigé par Adam (Paix soit sur lui), ce serait déjà un temple plus ancien que celui de Jérusalem, construit par Souleïmâne (Paix soit sur lui). "

En accomplissant le pèlerinage, on fait acte d'obéissance à Allah, de fidélité à la Tradition du Prophète(Paix et bénédiction soient sur lui) , et on commémore un grand souvenir : le souvenir d'une épreuve à laquelle fut soumis le patriarche Ibrâhim (Paix soit sur lui),son triomphe grâce à la pureté de sa foi, sur la faiblesse de son c½ur et les tentations de tout séducteur.

Quant à l'aspect social du pèlerinage, il n'est pas moins frappant : la fraternité mondiale des musulmans se manifeste d'une façon éclatante : les croyants, sans distinction de races, ni de langues, ni de régions, ni même de classes, s'y rendent obligatoirement, se mêlent en la plus parfaite égalité fraternelle et font leur devoir religieux en commun.


En résumé:
l'Islam est fondé sur la relation universelle entre Allah et l'homme. L'Islam cherche à construire un équilibre dans la vie en canalisant, à l'aide de la loi divine, tous les besoins et toutes les inclinations naturels de l'homme, tous ses désirs et tous ses appétits, comme se nourrir, se protéger, procréer, ... parce qu'Il les a reçus d'Allah et qu'ils sont nécessaires à sa vie. Cette loi divine est toute entière contenue dans le Qour'aane qui est la parole d'Allah. Ce que contient le Qour'aane, cependant, c'est le principe de toute la loi.

Ces principes ont été expliquées et développés dans les Hadices du Prophète (Paix et bénédiction soient sur lui) constituent la seconde source fondamentale de la Loi. La loi est, pour l'Islam, le moyen qui permet l'intégration de la société humaine. Elle constitue, pour l'homme, la possibilité de donner un sens religieux à sa vie quotidienne. Tout acte temporel accomplit conformément à la loi est transformé en acte religieux. La loi fait de l'action de gagner son pain quotidien loyallement, un acte religieux qu'un musulman doit accomplir en sachant que ce qu'Il fait est agréable à Allah et obligatoire au même titre que les devoirs spécifiquement religieux.

Enfin, le Qour'aane s'adresse à l'humanité toute entière, sans distinction de races, ni de régions, ni même d'époques; de plus, il cherche à guider l'homme dans tous les domaines de la vie, spirituel, temporel, individuel, collectif. Il cherche principalement à développer chez l'individu sa personnalité. Chaque être sera responsable personnellement devant son créateur.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 14 février 2009 04:12

Modifié le lundi 16 février 2009 06:10